Calder mène toute sa recherche de front dans une émulation avec ses compagnons artistes de l’époque, la présence de toiles emblématiques de Mondrian, Duchamp, Miro, Leger et Jean Arp en témoigne. Une exposition complète et intelligente où l’on ressent l’esprit de l’époque, les éternels va et vient créatifs qui stimulèrent toute une génération d’artistes de nombreux domaines : trois fils de fer et voici une Joséphine Baker qui apparait. Plus étonnant encore, le visage de Kiki de Montparnasse, reconnaissable au premier coup d’œil.
La suite sur la la-Parizienne.com
